Les hauts de Puteaux ont toujours été la dernière roue du carrosse du maire actuel et de son prédécesseur. Voici ce qui me fait bondir :
1 - Comme beaucoup de personnes, je passe tous les matins et tous les soirs dans le noir, depuis le passage sous les immeubles de la rue Félix Piat, et l'accès aux 4 Temps, à l'extrémité de l'avenue du général de Gaulle ("rose de Cherbourg"), coté pair.
Il y a de l'éclairage sous le circulaire et l'immeuble puis... plus rien. La rue elle-même est éclairée. Pourtant les voitures ont des phares. Mais nous, pauvres piétons, nous ne savons même pas sur quoi nous mettons les pieds ! C'est encore plus impressionnant en raison de l'éblouissement dans le sens Puteaux > Défense. Question sécurité, on ne voit absolument pas le visage ou les vêtements des personnes : si on se fait attaquer, impossible de décrire... J'avoue que, tous les matins, je suis inquiète.
Il y a là un passage piéton bien plus fréquenté le soir sur la rue de la Demi-lune, entre les 4 Temps et ce passage : les véhicules y arrivent souvent très vite et nous sommes dans le noir...
Or, il y a 5 grands pylones d'éclairage et aucun ne sont allumés. Légèrement de côté, tout est éclairé !
2 - Par sécurité dans le passage sous les immeubles rue Félix Piat/avenue du Général de Gaulle, il a été mis des barrières de protection pour isoler les piétons des voitures. En effet, de très nombreux enfants empruntent ce passage pour se rendre au collège des Bouvets. Cette mesure est devenue ridiculement dangereuse, tout bonnement parce que ces barrières ont été mises de manière tellement restrictives que personne ne peut passer sur le trottoir et tout le monde doit emprunter la rue. C'est l'art de rendre les trottoirs inutiles...
Dans le même genre, les passages piétons pavés sont très jolis mais excessivement dangereux, car très glissants... par temps humide... avec les feuilles mortes... pour les vélos, motos et voitures. Je ne comprends absolument pas qu'on en instaure.
Caroline, une habitante de Puteaux qui veut faire avancer les choses
(photo : Flickr)
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